• [Flop] Bilan Cinéma 2014

    FLOP CINE 2014 - JUST A WORD

     

    [Flop] Bilan Cinéma 2014

    Blackstorm de Steven Squale 

    Ah, le film catastrophe. On y a droit chaque année et pourtant, chaque année, une nouvelle daube s'impose. Blackstorm vient nous rappeler qu'un film peut avoir l'air spectaculaire dans une bande-annonce mais intégralement ridicule dans le réel. Ce long-métrage, en plus d'avoir des effets spéciaux de 30 ans de retard, propose une histoire à l'américaine pure et dure à base de famille unie, de sauvetage héroïque d'ados en chaleur sans oublier le petit couplet délicieux sur le patriotisme et l'altruisme en fin de film. Si seulement Steven Squale pouvait prendre la prochaine tornade...
    CRITIQUE


    [Flop] Bilan Cinéma 2014

    Pompéi de Paul W.S Anderson

    En parlant de réalisateur qui devrait finir dans une tornade, l'américain Paul W.S Anderson figure en bonne place. Délaissant un peu ses zombies de Resident Evil - une saga mythique s'il en est... - Anderson tente de mixer 300 et Gladiator mais en version leaderprice. Pour remporter encore davantage les suffrages du grand public, il rajoute une catastrophe avec l'éruption de Pompéi. Clairement adressé à un public de jeunes pucelles en chaleur qui ont pris leur premier orgasme devant le regard ténébreux mais vide de Kit "Snow" Harrington, Pompéi est un navet exceptionnel. Non seulement il s'affirme comme un plagiat éhonté de l'intrigue de Gladiator mais en plus il est bourré de choses ridicules, à commencer par une obsession pour les chevaux tout à fait embarrassante. On ne le répétera jamais assez, non, des abdominaux ne font pas un bon film.
    CRITIQUE

    [Flop] Bilan Cinéma 2014

    The Amazing-Spiderman 2 de Marc Webb

    The Amazing-Spiderman 2 résumé en une seule image : Spiderman avec un casque et une lance de pompier. Non content d'avoir trouvé un nouveau Peter Parker aussi crédible qu'un coton-tige usagé, Marc Webb nous noie sous un déluge de blagues douteuses. Pour compléter le tableau, le monsieur n'hésite pas à détruire une des séquences les plus mythiques de l'homme-araignée et à retourner aux sources du kitsch avec un méchant que l'on croirait sorti d'un cauchemar de Joel Schumacher. On rigole encore de Paul Giamatti en Rhino. Lui par contre, c'est nettement moins certain.
    Une authentique honte.
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    [Flop] Bilan Cinéma 2014

    Godzilla de Gareth Edwards

    On imagine d'ici le brainstorming pour les producteurs d'Hollywood :
    - Dites-donc, ça fait longtemps qu'on a pas fait un film avec un très très gros monstre ?
    - Ah mais carrément, et si on reprenait Godzilla ?
    - Trop trop bien et on le fait réaliser par un p'tit jeune encore bien vu genre Gareth Edwards.
    - Pour la déconne, on montre pas le monstre et on met un japonais dedans ?
    Bah oui, Godzilla promettait énormément dans ses bande-annonces et ses photos (gardez-là, il n'y a que ça à sauver) mais au final, on se retrouve devant un film de catch avec monstres géants, des humains tellement crétins qu'ils feraient passer Christine Boutin pour un Prix Nobel, et une intrigue d'une débilité confondante. Reste une bonne réalisation. M'enfin...
    De toute manière, utiliser de cette façon Elizabeth Olsen, une actrice géniale, devrait être puni par la peine de mort.
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    [Flop] Bilan Cinéma 2014

    American Nightmare 2 : Anarchy de James DeMonaco

    Bon d'accord, on se doutait bien qu'après un premier volet désastreux que les chances d'avoir un chef d'oeuvre pour la suite étaient quasi-nulles. Pourtant James DeMonaco fait encore mieux que le premier. Toujours plus débile, toujours plus incohérent, et de surcroît le film se politise. Déjà que sans aucun fond politique c'était difficile, alors là, on frôle l'orgasme nanardesque. Il faut vraiment arrêter d'appeler ce que fait DeMonaco du cinéma...
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    Nos Pires Voisins de Nicholas Stoller

    Si vous ne connaissez pas Nicholas Stoller, rassurez-vous, on s'en fout. Second film à exploiter le filon "J'ai un héros avec des abdos, ça va être excitant" et à finir en "Putain, j'ai vomi dans ma bouche", Nos Pires Voisins c'est un peu un amoncellement de clichés de comédies US avec de gentils héros dysfonctionnels, beaucoup de loosers et du gags bien gras. Poussif, parfois embarassant, Nos Pire Voisins prouve qu'un certain pan de la comédie US a très très mal vieilli, Seth Rogen en tête. Il vous restera toujours un Zac Efron qui passe la moitié de son temps torse-nu pour vous consoler.

    [Flop] Bilan Cinéma 2014

    L'institutrice de Nadav Lapid

    Ne croyez pas que le flop se limite aux films grand-public, le cinéma d'auteur a offert également quelques petites perles. Comme L'institutrice de Navad Lapid. Même si le film peut être abréger en "L'instit", vous êtes bien loin de la série-télé française. Vous y croiserez un enfant-poète qui fait (vraiment) flipper et qui débite de la poésie comme un Verlaine à l'âge de 5 ans, une institutrice psychopathe dont on ne pige jamais ce qu'il se passe dans son esprit (On pense même qu'elle risque d'en abuser à un moment)  et surtout on s'ennuie cruellement. C'est mignon de chercher à magnifier la poésie et la vision des enfants mais le faire avec des protagonistes totalement flippants et antipathiques tout en maniant sa caméra comme un Kechiche, c'est un peu ridicule. On cherche encore la signification profonde de cette histoire malsaine...(Et toujours celle d'Holy Motors, si vous en avez une au passage...)

    [Flop] Bilan Cinéma 2014

    Puzzle de Paul Haggis

    Haggis avait déjà volé son oscar malgré le fait que son Collision n'était pas aussi mauvais qu'on avait bien aimé le clamer ici ou là. Aujourd'hui, il persiste dans le film-choral en tentant de monter une méga-intrigue qui tue mais qui fait flop au bout d'une heure. Malgré la présence d'un excellent Liam Neeson et d'une Olivia Wilde intégralement à poil, Puzzle a tout du film froid, bancal et totalement raté. On retient particulièrement l'arc italien avec Brody, monstruosité de débilités et de kitsch. Haggis oublie purement et simplement qu'une histoire dramatique doit receler une certaine émotion. Dénué de celle-ci, son film devient un exercice de style vain, mal fichu et pour tout dire, désolant.

    [Flop] Bilan Cinéma 2014

    Albert à L'ouest de Seth McFarlane

    Après son excellent Ted, McFarlane se met en scène dans Albert à l'Ouest. Piètre acteur, l'américain révèle également qu'il est infoutu de faire autre chose qu'un humour très très lourd et doublement gras. Ridicule au possible, son Albert à L'ouest n'a aucun atout convaincant, et surtout pas son intrigue cousue de fil blanc. Un vrai et beau flop à éviter à tout prix.
    Dire que Neil Patrick Harris a joué dans cette chose et dans le génial Gone Girl la même année...On appelle ça un grand écart.
    CRITIQUE

    [Flop] Bilan Cinéma 2014

    Monuments Men de George Clooney

    Partant d'un très bon sentiment, Monuments Men synthétise tout ce qu'il ne faut pas faire dans un film de guerre. Avec son intrigue morcelée et extrêmement mal ficelée, ses personnages à peine esquissés et son quota Jean Dujardin poussif, ce film-hommage se loupe sur le point crucial qu'est l'empathie. Parce qu'au final on se contrefout largement des personnages présentés par le film. Immense déception et immense flop pour le dernier métrage d'un réalisateur pourtant jusqu'ici extrêmement prometteur !

    [Flop] Bilan Cinéma 2014

    Le Hobbit : La bataille des cinq armées de Peter Jackson

    Qu'est-il arrivé à Peter Jackson ? Son dernier opus cloture la trilogie du Hobbit de la plus honteuse des façons. Pourri jusqu’au trognon par des effets spéciaux en synthèse omniprésents, étiré de façon éhontée sur 2h30 sans avoir rien ou presque à raconter, La bataille des cinq armées est, de loin, le plus grand flop de l'année. Un flop d'autant plus rageant qu'on se souviendra longtemps de la superbe prestation de Martin Freeman en Bilbo. Les fans du seigneur des anneaux sont en deuil, et on les comprend.
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    [Flop] Bilan Cinéma 2014

    Transformers 4 de Michael Bay

    Y'a des Robots géants qui se transforment en camions et qui chevauchent des Dinosaures quoi !
    HAHAHA
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    DECEPTIONS CINE 2014 - JUST A WORD

    [Flop] Bilan Cinéma 2014

    Flore de Jean-Albert Lièvre

    Malgré son postulat de départ extrêmement intéressant, le documentaire de Jean-Albert Lièvre se fait militant anti-médecine et flingue sans discernement le milieu médical. Occultant la moitié des choses autour de la prise en charge des patients Alzheimer et se posant en moraliste agaçant, Jean-Albert Lièvre gâche un magnifique témoignage sur l'amour que porte un fils à sa mère malade et sur le retour à la vie d'une vieille dame revenue dans son île natale. Du gâchis, tout simplement.
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    [Flop] Bilan Cinéma 2014

    Under The Skin de Jonathan Glazer

    On a envie de l'aimer ce film étrange et singulier de Glazer. Porté par une Scarlett Johansson impressionnante, le long-métrage s'embourbe pourtant dans une sorte d'auteurisme abrutissant et se drape dans un hermétisme totalement contre-productif. Le résultat est d'autant plus décevant que derrière le rythme atrocement lent de l'histoire se cache un certain nombre de qualités indéniables, à commencer par ce traitement des plus originaux d'une forme de vie étrangère. Un film poliment chiant qui aurait pu être bien plus fascinant en étant bien moins radical.
    CRITIQUE

    [Flop] Bilan Cinéma 2014

    Horns d'Alexandre Aja

    Le réalisateur français du génial remake de La Colline a des yeux avait toutes les cartes en mains ou presque pour offrir un film fantastico-horrifique captivant. Malheureusement, piégé par l'écrit original d'un Joe Hill dérangeant dans sa vision catho puante lovée au sein d'un emballage faussement rebelle, Aja échoue et tombe même dans le ridicule à l'occassion d'un affrontement final risible. Malgré un Daniel Radcliffe impliqué, Horns ne peut éviter les clichés Hollywoodiens habituels. Le réalisateur français finirait-il par passer du côté obscur ?
    CRITIQUE

    [Flop] Bilan Cinéma 2014

    Transcendance de Wally Pfister

    Alors que le pitch de départ et la présence de Johnny Depp promettaient énormément, Transcendance n'apporte en fait rien à la SF sur grand écran. Sorte de mix bancal entre Animatrix et Terminator, sans parler de l'invasion des profanateurs de sépultures, jamais le film n'arrive à faire vivre correctement ses protagonistes. Alors qu'il embauche une pléiade d'acteurs géniaux, le réalisateur n'en fait simplement rien du tout. Achevons la chose avec des incohérences vraiment dérangeantes et l'on arrive à une cruelle déception, malgré un certain nombre de bonnes idées malheureusement rapidement oubliées.
    CRITIQUE


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