• [Interview] Estelle Faye - Les Seigneurs de Bohen

    [Interview] Estelle Faye - Les Seigneurs de Bohen

     

    Interview réalisée dans le cadre du festival des Imaginales 2017

    Disponible à l'écoute audio (au bord de la rivière et en plein air) ou en transcription écrite ci-dessous

    Tous mes remerciements à Estelle Faye, pleine d'énergie et éminemment sympathique, ainsi qu'au festival des Imaginales d’Épinal.

     

     Bonjour Estelle, vous êtes l’auteure des Seigneurs de Bohen qui vient de paraître aux éditions Critic. Cette fois, vous avez choisi de revenir à un one-shot de fantasy après la trilogie La Voie des Oracles, pourquoi ce retour au one-shot ?

    [Interview] Estelle Faye - Les Seigneurs de BohenParce qu’en fait c’est la forme qui me parle le plus. J’ai bien aimé faire une trilogie, j’ai bien aimé pouvoir faire varier un petit peu l’identité de chaque tome, et aussi réagir aux remarques des lecteurs entre chaque tome, c’est vraiment très très sympa. Mais vraiment faire une histoire en un volume où je peux présenter une histoire entière aux lecteurs, travailler la structure d’un roman sur un seul volume, c’est quand même ce qui me parle le plus en tant qu’auteur, et c’est vrai qu’en tant que lectrice je suis aussi une grande friande de one-shot donc voilà j’avais vraiment envie d’offrir ça aux lecteurs. 
    Après, j’ai eu la chance avec Critic d’avoir un éditeur qui n’a rien contre le fait de faire des gros volumes donc c’est un one-shot qui fait un peu plus en fait en taille que deux tomes de ma trilogie.





     C’est une raison qui vous a poussé à ne pas forcément repartir chez les Moutons ?

    Déjà, ce n’est pas le genre d’histoires qui passerait aux Moutons, ce n’est pas la ligne éditoriale des Moutons Electriques. Disons que j’aime bien dans mes romans aller dans différents univers, dans différentes ambiances, et après j’essaye de les placer chez l’éditeur chez qui ils seront le mieux, où ils seront le plus dans la ligne éditoriale que défend cet éditeur. Notamment Bohen, je voulais qu’il ait un côté très page-turner, en plus comme c’est un gros volume, qu’il ait un côté très dark fantasy au sens littérature populaire du terme tout en ayant ses petites spécificités, ma patte personnelle, notamment au niveau des personnages mais vraiment Critic, ils savent bosser des gros one-shot qui se lisent vachement bien, et c’est pour ça que j’étais aussi hyper contente de partir avec eux.


     Donc, vous l’avez dit, Seigneurs de Bohen c’est un registre déjà affiché comme tel dès la quatrième de couverture, de dark fantasy. Pourquoi avoir choisi ce registre-là ?

    Disons que les histoires viennent dans les univers où elles doivent venir pour moi. J’ai des histoires qui arrivent dans la tête et je les écris, ils se trouvent qu’elles s’inscrivent plutôt en général dans les genres de l’imaginaire parce que c’est vraiment ma culture, c’est mon identité, ce sont les gens qui me font rêver avant tout. C’est ma manière quelque part de penser le monde. Je voulais vraiment aussi revenir à la fantasy pure et dure que j’avais finalement très peu explorée pour pouvoir notamment étendre les distances, pouvoir créer un Empire vraiment démesuré. Pour pouvoir aussi avoir cette marge de manœuvre et d’imagination qui permet de tisser absolument une histoire qui aurait une personnalité très forte tout en gardant aussi ce que j’aime, c’est-à-dire beaucoup de recherche historique derrière pour avoir une vraie crédibilité historique. La période dont je m’inspire c’est le tournant Moyen-âge/Renaissance, essentiellement la Bohême-Moravie au XIIème-XIIIème siècle mais après si vous ne connaissez pas, ce n’est pas grave du tout ! Aussi, comme il y a un gros côté épique, j’ai fait beaucoup de recherches sur l’histoire militaire, sur les stratégies, sur les grandes batailles de cette époque, l’histoire des armements etc…


     Par contre, dans le sens le plus strict du terme, on affiche le roman comme de la dark fantasy mais dans des romans ténors du genre comme la Compagnie Noire apparaissent justement comme plus « noirs », plus sombres, plus moralement douteux que Seigneurs de Bohen ?

    Je ne trouve pas. Là-dessus, je m’inscris complètement en faux. Disons que ce qu’il y a avec un roman comme La [Interview] Estelle Faye - Les Seigneurs de BohenCompagnie Noire c'est qu’il y a quelque part, comme on dit dans le jeu vidéo, une skin sombre. Mais finalement derrière, on suit une troupe qui reste globalement sur la même ligne morale tout au long du roman alors que ce que j’aime travailler c’est la vraie ambiguïté morale, celle qui correspond à ce que l’on voit dans la vie où finalement même un personnage dont on a très envie qu’il s’en sorte, quand on croit qu’il va s’en sortir après une histoire super douloureuse, on s’apercevra tout à la fin – J’essaye de ne pas faire de spoilers donc c’est un peu difficile – qu’il a été vraiment cassé de l’intérieur et que quelque part les réflexes qu’ils vont avoir vont être pire que ceux qui sont présentés comme des vrais méchants au début. Quelque part, qu’aucun personnage ne puisse s’en sortir, que tout personnage soit potentiellement voué aux pires turpitudes selon son parcours de vie et quel que soit ce qu’il fait pour s’en sortir, ça me parait beaucoup plus sombre que le fait finalement qu’un mercenaire à la morale un peu flageolante continue à avoir une morale un peu flageolante en tant que mercenaire. Disons que par moment j’ai l’impression, en général, en fantasy ou en fantastique, qu'on confond le folklore avec le fond et, comment dire… Lovecraft, par exemple, c’est avant tout une version du mythe agglomérant et de la fascination cosmique complètement nouvelle et complètement neuve, ce n’est pas des peluches Cthulhu, la peluche Cthulhu c’est secondaire. Pour moi, la dark fantasy c’est pareil, il ne faut pas confondre le mercenaire ténébreux sans attache avec la vraie ambiguïté morale, la vraie complexité morale et avec les ombres qui peuvent mariner au fond de l’âme de chaque être humain.

     Votre roman vous l’avez dit est en partie épique, on ne va pas spoiler, mais il y a aussi une grande attache au côté intimiste des personnages par rapport à leur vécu, et vous vous attachez profondément à décrire des personnes qui sont souvent assez loin du cliché du prince tout puissant. Pourquoi revenir à des « petites gens » ?

    C’est surtout, en fait, pourquoi, en fantasy de nos jours, et surtout en fantasy mainstream anglo-saxonne, faire uniquement du magazine people ? Pourquoi l’essentiel de la fantasy qui occupe le devant de la scène maintenant s’intéresse à des princes, des empereurs, des grandes magiciennes alors que, justement, ce dont notre monde souffre aujourd’hui, c’est d’une société où l’on essaye de plus en plus de caser des gens dans des cases dont on ne peut pas sortir, où c’est finalement des « fils de » qui dominent le monde même si ce n’est pas les plus compétents ou les plus doués, où on a une fascination pour des dynasties qui objectivement n’ont rien accompli depuis des générations, une fascination qui est complètement délétère. Est-ce que vraiment la fantasy doit entretenir cette fascination-là ? Je ne suis absolument pas persuadée de ça. Au contraire, j’essaye de revenir à quelque chose qui, pour moi, est l’une des sources beaucoup plus profondes de la fantasy, si on revient par exemple à Howard ou à Tolkien, aussi bien Conan que Bilbo que Frodon, c’est quand même avant tout des personnages qui sont petits ou marginaux ou éprouvés par la vie dont le monde n’attend rien et qui pourtant vont devenir roi ou vont finir par sauver le monde des ténèbres. Et c’est ça quand même la naissance de la fantasy, et on a dévoyé ça en faisant quasiment que des élus de la Prophétie ou, à la rigueur, des bâtards d’Empereur ou des bâtards de nobles. Un monde n’est pas composé que de nobles qui font des choses et de paysans qui les regardent passer la bouche béante.

     D’un autre côté, le roman, comme beaucoup de vos romans, a une part prononcée pour la romance ? Vous êtes romantique ?

    [Interview] Estelle Faye - Les Seigneurs de Bohen

    Je suis, pareil, pas du tout d’accord avec ça et, je vais dire aussi que, depuis que j’écris je connais des auteurs de romance qui, quand je leur ai fait lire les critiques, notamment une critique qui a un peu lancé ça, qui parlait de ça un peu la première, les auteurs de romance que je connais ont doucement rigolé. Donc, ceux qui parlent de romances, j’aimerais bien qu’ils en lisent avant d’en parler, qu’ils savent vraiment à quoi correspond le genre et, ensuite, qu’ils regardent vraiment la place qu’occupe les couples et les relations romantiques dans Bohen. Dans Bohen, finalement, aucune relation romantique ne va avoir d’influence absolument prédominante sur l’histoire. Alors que, par exemple, je parlais de Game of Thrones, que j’aime beaucoup d’ailleurs je précise, mais quand même tout Game of Thrones est lancé par l’amour absolument passionnel de Cersei et de son frère…Et personne ne parle de romance dans Martin, il y a dix fois plus de couples dans Martin que dans Bohen. Donc pourquoi dit-on tout à coup que j’écris de la romance ? Est-ce parce que je suis une auteure femme ? Au bout d’un moment, je me pose des questions…Franchement, demandez aux auteurs de romance et ils vous diront que je n’en écris pas ! Alors que je n’ai rien contre ce genre-là, au contraire, j’avais beaucoup de préjugés contre ce genre et puis, en ayant rencontré des auteurs de romance, en ayant lu ce qu’ils font, je me suis rendu compte que ce pouvait être une littérature qui pouvait être riche, intéressante, des auteurs qui savent aussi sortir des archétypes de leur propre genre, qui décrivent super bien des sentiments humains, qui savent mettre des émotions de malade dans des scènes incroyables. Donc, il y a des gens qui écrivent très bien de la romance mais moi je n’en écris pas quoi !


    Un de vos personnages, Sainte Etoile, a un monstre dans la tête. Qu’est-ce que c’est que cette idée ?

    Je ne sais pas, c’est venu comme ça et d’après ma beta-lectrice qui me connait depuis beaucoup trop longtemps, il parait que Sainte Etoile me ressemble beaucoup et que, quelque part, le monstre qu’il lui parle dans sa tête, c’est un peu les voix qui parlent sous mon crâne. [Rires] Donc ça c’est son avis à elle, je le lui laisse ! Je ne sais pas comment me situer par rapport à ça. Mais je l’aime beaucoup aussi ma bêta-lectrice qui est une amie, pas connue du milieu.

     Un des thèmes centraux inévitables du roman, qui a déjà été entraperçu au moins dans un Éclat de Givre, c’est la tolérance notamment envers l’orientation sexuelle, et également, un autre grand thème fort, forcément, le féminisme avec une héroïne vraiment forte dans le roman également, ce sont des thèmes qui vous sont chers ? Et quelle est votre position par rapport à ces questions dans notre société actuelle ?

     On est dans une société qui, par certains aspects, progresse (heureusement !) mais que par beaucoup d’aspects, que je vois régresser notamment auprès des ados et des plus jeunes. Aussi bien la génération de ma cousine qui a dix-neuf ans de moins que moi ou, aussi, des ados que je croise dans pleins de banlieues quand je fais des aides à l’expression ou à la lecture. Ils ont vraiment des visions déjà des relations hommes-femmes qui sont de plus en plus rétrogrades. C’est par exemple un monde où quand j’étais môme, quand j’étais ado, j’avais des amis garçons autant que d’amis filles, j’avais même plus d’amis garçons parce que j’étais plus garçon manqué, et maintenant dans les cours de récrés, c’est vraiment les filles d’un côté, les garçons de l’autre, c’est deux mondes qui ne se parlent pas sauf pour se dragouiller. C’est des mondes aussi où, mine de rien, par exemple, « Pédé », c’est une des insultes qui court le plus dans les cours de récré de nos jours encore. On en est encore là. Dans mon coin je vois que, certes on n’a pas de FN, mais on a des partisans de la Manif’ pour tous hyper rentre-dedans, qui arrivent, même en étant peu nombreux, à faire tellement de bruit qu’ils commencent peu à peu à noyauter la mairie de mon coin de banlieue par ailleurs très tranquille. Après bon, je ne vais pas vous faire l’actualité de tout ce que l’on voit, des diverses violences, diverses et variées, en Tchétchénie et ailleurs contre les homosexuels qui reprennent vraiment d’une manière qu’on aurait dû croire oubliée avec la fin du XX ème siècle et ce n’est pas du tout le cas. On voit les fanatismes religieux qui arrivent avec toutes les intolérances qui les accompagnent, ce que je vois aussi pareil dans ma banlieue ou dans Paris. Maintenant, c’est devenu beaucoup plus difficile pour des jeunes filles de circuler dans le métro ou dans le RER si elles n’ont pas la tenue exactement correcte, que cette tenue correcte varie selon les lieux et les couleurs de peau, qu’il y a aussi des relations de couples qui sont correctes ou pas. Il y a beaucoup d’intolérances qui reviennent, l’obscurité qui remonte et quelque part, ce que nous nous pouvons faire comme auteur, nous qui sommes auteurs et même si c’est une petite voix dans notre case de petits auteurs de fantasy française,[Interview] Estelle Faye - Les Seigneurs de Bohen c’est rappeler que dans le monde, il y a d’énormes diversités qui existent, que chacun a droit à une vie, a droit à une voix, et donner une voix à ceux qui en ont moins, peut-être. A ceux qui en moins notamment dans certains genres, c’est ce que l’on disait à une table ronde des Imaginales, en dark fantasy ou en fantasy épique, quand on parle de personnages homosexuels, il est encore très rare de sortir des clichés du chevalier des fleurs efféminé, du joyeux prostitué qui va se faire violer à la place de son ami hétéro ou de la guerrière au masque qui n’aura pas une seule histoire d’amour de toute son existence. Ça, ce sont des clichés qui font quand même encore pas mal recettes et, franchement on devrait maintenant dépasser ça !

    Qui sont justement largement battus en brèche dans votre roman justement…

    En fait, je n’essaye pas de battre des clichés en brèche. Ce que j’essaye c’est surtout de mettre des gens normaux, des gens que l’on peut croiser dans le vrai monde et pas dans un monde fantasmé de clichés de fantasy. Le monde fantasmé des clichés de fantasy ne m’intéresse pas, ce qui m’intéresse avec la fantasy, c’est de créer des mondes crédibles, magiques, passionnants, avec de l’aventure, avec de l’action, avec des grandes batailles mais des mondes qui soient humainement crédibles et humainement valides. C’est aussi pour ça que j’ai des personnages qui ont toutes les orientations sexuelles, qui ont tous les métiers, qui viennent de tous les milieux sociaux parce que Loup Solitaire, c’est une super bonne série de livres dont vous êtes le héros mais ça ne peut pas être quatre-vingt-dix pour cent des personnages d’un monde. Par moment, dans certaines œuvres de fantasy, on a un peu l’impression que c’est le cas !


     On revient à l’aspect fantasy. Il y a aussi une profusion de créatures fantasy qui sont soit montrés directement soit cités. Pourquoi vous choisissez cet angle de fantasy qui n’est pas « light » alors que c’est un peu plus à la mode de faire justement quelque chose de « light » ?

    Pour vous répondre, je repartirai d’une de mes discussions récentes aux Imaginales où il y a beaucoup de discussions autour de la défense des genres de l’Imaginaire, et un éditeur - dont par ailleurs j’aime beaucoup le travail - a dit que l’on devait trouver une appellation pour nos genres qui soit moins connotée que fantasy ou qu’imaginaire ou que mauvais genres. Quelque part il y a une partie, j’ai l’impression, de l’Imaginaire, qui voudrait s’acheter une sorte de crédibilité en reniant un peu ce qui nous constitue. Moi, par contre, j’assume complètement que je fais de la fantasy, j’assume complètement le fait qu’il y ait des créatures magiques parce que c’est aussi un genre de la créature magique, parce que la créature magique n’est pas là pour faire un deus ex machina mais vraiment pour peupler un monde et dire quelque chose de ce monde. Par exemple, la manière dont j’utilise les goules dans Bohen, c’est à la fois très inspiré des goules slaves parce que le monde a une inspiration slave d’Europe de l’Est, mais les goules slaves, elles disent quelque chose sur le monde et elles sont nées vraiment des souffrances infligées aux hommes. Quelque part, leur présence en ce monde nous dit que les souffrances infligées aux hommes dans un passé même lointain continuent à hanter les hommes du présent. La créature magique, quand même, quand elle est bien faîtes, quand elle vient d’un vrai fond culturel et qu’elle ne sort pas d’un chapeau, elle dit quelque chose de l’humanité et c’est ça qui m’intéresse aussi. Et j’assume aussi complètement le fait que l’on fait des mauvais genres ! Au contraire quoi, revendiquons-le, mettons ça en étendard !

     Toujours sans essayer de spoiler le roman, vos héros/héroïnes ont quand même à chaque fois un prix à payer pour leurs actes, leur héroïsme. C’est difficile d’être un héros dans un roman d’Estelle Faye ?

    Mes héros, comme on l’a dit tout à l’heure, ne sont en général pas nés au bon endroit, n’ont pas forcément toutes les cartes en mains dès le départ…Et quand on veut faire la révolution en étant un peu un freak qui vient d’un delta de rivière absolument ignoré du reste de l’Empire, on a plus de chances de payer un dur prix pour accomplir vraiment son rêve que quand on est un petit prince dans un château entouré d’un petit cocon. C’est juste, encore une fois, un réalisme des situations.

    Des coups de cœurs récents au niveau littérature/cinéma/séries ?

             [Interview] Estelle Faye - Les Seigneurs de Bohen[Interview] Estelle Faye - Les Seigneurs de Bohen

     Alors, en coups de cœurs récents, en cinéma, il y a un petit film qui est passé inaperçu qui est une très chouette adaptation de polar français qui est Le Serpent aux milles coupures, le dernier Valette. Si vous avez encore la possibilité de le voir, je sais qu’il passe dans très très peu de salles, courez-y ! Et en science-fiction, pareil, un film qui a été très peu distribué mais qui est sorti en DVD maintenant, l’adaptation d’I.G.H de Ballard, High Rise, par Ben Wheatley. Ben Wheatley c’est vraiment le chef de file du nouveau cinéma de genre fantastique/science-fiction anglo-saxon et, franchement, High Rise c’est juste une énorme claque dans la gueule, c’est un film d’une modernité incroyable, qui arrive à être super dur et super âpre sans jamais être complaisant. C’est d’une inventivité au niveau mise en scène géniale sans jamais paumer le spectateur, il y a des acteurs que l’on a jamais vu jouer comme ça…On n’a jamais vu jouer Tom Hiddleston comme ça. Il n’est pas là juste pour faire le beau-gosse, là il joue vraiment quelque chose de sublime.

    Des projets ?

    Oui…mais il est encore trop tôt pour en parler !

    Très bien…Merci beaucoup Estelle !

    Merci à vous !

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    - Critique de High-Rise de Ben Wheatley

    - Critique d'un Eclat de Givre d'Estelle Faye

    - Critique des Seigneurs de Bohen à paraître dans le Bifrost (sera rapatriée dans 1 ans sur le site)

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  • Commentaires

    1
    Emmanuel
    Mercredi 24 Mai à 20:41

    Mais... déjà en ligne ? Tu es vraiment super rapide. ^^ 

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